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	<title>Commentaires pour Marc Bonnant</title>
	<link>http://www.marcbonnant.com/blog</link>
	<description>Au chevet des mots</description>
	<pubDate>Thu, 11 Mar 2010 20:26:07 +0000</pubDate>
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	<item>
		<title>Commentaires sur « Lire au Soleil » : Festival du Livre de Porto-Vecchio par Pierre-André Rosset</title>
		<link>http://www.marcbonnant.com/blog/2009/07/05/%c2%ab-lire-au-soleil-%c2%bb-festival-du-livre-de-porto-vecchio#comment-4141</link>
		<author>Pierre-André Rosset</author>
		<pubDate>Thu, 01 Oct 2009 21:15:10 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.marcbonnant.com/blog/2009/07/05/%c2%ab-lire-au-soleil-%c2%bb-festival-du-livre-de-porto-vecchio#comment-4141</guid>
		<description>"Il est des signatures auxquelles on tient", disait une ancienne publicité pour une Maison prestigieuse. Et c'est vrai. Sur la troisième page de mon exemplaire de "Dieu, sa vie, son oeuvre", je vois la dédicace de l'auteur en forme de devise héraldique: "Salut et fraternité", avec dessous une sorte de paraphe comme un gonfanon ondulant avec fierté.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&#8220;Il est des signatures auxquelles on tient&#8221;, disait une ancienne publicité pour une Maison prestigieuse. Et c&#8217;est vrai. Sur la troisième page de mon exemplaire de &#8220;Dieu, sa vie, son oeuvre&#8221;, je vois la dédicace de l&#8217;auteur en forme de devise héraldique: &#8220;Salut et fraternité&#8221;, avec dessous une sorte de paraphe comme un gonfanon ondulant avec fierté.</p>
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	<item>
		<title>Commentaires sur L&#8217;état des plaies par ludivine</title>
		<link>http://www.marcbonnant.com/blog/2007/09/10/letat-des-plaies#comment-4084</link>
		<author>ludivine</author>
		<pubDate>Sat, 19 Sep 2009 19:57:59 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.marcbonnant.com/blog/2007/09/10/letat-des-plaies#comment-4084</guid>
		<description>Bonjour!

je viens à vous désespérément à la recherche d'un mot que je vous ai entendu prononcer une fois mais que je ne retrouve plus dans mes notes.  Un mot proche de la déréliction, un mot qui signifie "détresse, angoisse spirituelle".

Merci à vous...Maitre.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour!</p>
<p>je viens à vous désespérément à la recherche d&#8217;un mot que je vous ai entendu prononcer une fois mais que je ne retrouve plus dans mes notes.  Un mot proche de la déréliction, un mot qui signifie &#8220;détresse, angoisse spirituelle&#8221;.</p>
<p>Merci à vous&#8230;Maitre.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur L&#8217;Œil de la Lune par ariadnè</title>
		<link>http://www.marcbonnant.com/blog/2007/09/12/loeil-de-la-lune#comment-4045</link>
		<author>ariadnè</author>
		<pubDate>Sat, 01 Aug 2009 10:38:59 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.marcbonnant.com/blog/2007/09/12/loeil-de-la-lune#comment-4045</guid>
		<description>J’aimerais apporter un commentaire au cliché qui ouvre votre blog. La place n’étant pas accordée, il me faut en choisir une autre. J’imagine que vous avez voulu illustrer l’un de vos premiers articles, Un songe, et le moment où vous vous apprêtez à vous engager dans un escalier qui mène vers les ténèbres. Mais le point de vue n’est pas le bon. L’objectif du photographe – vous ? – est situé en bas des marches, dirigé vers une sorte de tache ovale qui ressemble à un œil. Voilà pourquoi je place plutôt ce commentaire sous L’Œil de la Lune.
Si l’on se réfère à la Nekyia et au moment où, ayant creusé un trou « d’une coudée ou presque », Ulysse attend de voir surgir les âmes des morts, le point de vue n’est pas le sien mais celui des spectres. Une nouvelle clé des songes qui tiendrait compte des lois de la perspective – Artémidore de Daldis touché par l’aile légère d’Uccello – en conclurait que vous n’êtes pas celui qui descend vers les ténèbres, mais celui qui, posté de l’autre côté, attend que quelqu’un ou quelque chose descende vers lui. Arrivée à ce point de mon histoire, je me vois moi-même engagée dans une voie sans issue : je pensais vous rassurer en vous annonçant que ce rêve ne parle pas de votre propre Nekyia, mais, piètre consolation, dans mon interprétation vous êtes déjà aux Enfers, attendant qui s’apprête à vous y rejoindre. Contrainte de revenir en arrière, je retire tout ce que j’ai dit, je remballe ma clé des songes modern style et je me contenterai d’un commentaire tout simple : cette photo est très troublante. Vous ne dites pas qui l’a prise.
Ariadnè</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J’aimerais apporter un commentaire au cliché qui ouvre votre blog. La place n’étant pas accordée, il me faut en choisir une autre. J’imagine que vous avez voulu illustrer l’un de vos premiers articles, Un songe, et le moment où vous vous apprêtez à vous engager dans un escalier qui mène vers les ténèbres. Mais le point de vue n’est pas le bon. L’objectif du photographe – vous ? – est situé en bas des marches, dirigé vers une sorte de tache ovale qui ressemble à un œil. Voilà pourquoi je place plutôt ce commentaire sous L’Œil de la Lune.<br />
Si l’on se réfère à la Nekyia et au moment où, ayant creusé un trou « d’une coudée ou presque », Ulysse attend de voir surgir les âmes des morts, le point de vue n’est pas le sien mais celui des spectres. Une nouvelle clé des songes qui tiendrait compte des lois de la perspective – Artémidore de Daldis touché par l’aile légère d’Uccello – en conclurait que vous n’êtes pas celui qui descend vers les ténèbres, mais celui qui, posté de l’autre côté, attend que quelqu’un ou quelque chose descende vers lui. Arrivée à ce point de mon histoire, je me vois moi-même engagée dans une voie sans issue : je pensais vous rassurer en vous annonçant que ce rêve ne parle pas de votre propre Nekyia, mais, piètre consolation, dans mon interprétation vous êtes déjà aux Enfers, attendant qui s’apprête à vous y rejoindre. Contrainte de revenir en arrière, je retire tout ce que j’ai dit, je remballe ma clé des songes modern style et je me contenterai d’un commentaire tout simple : cette photo est très troublante. Vous ne dites pas qui l’a prise.<br />
Ariadnè</p>
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	<item>
		<title>Commentaires sur « Lire au Soleil » : Festival du Livre de Porto-Vecchio par ariadnè</title>
		<link>http://www.marcbonnant.com/blog/2009/07/05/%c2%ab-lire-au-soleil-%c2%bb-festival-du-livre-de-porto-vecchio#comment-4040</link>
		<author>ariadnè</author>
		<pubDate>Fri, 24 Jul 2009 18:46:05 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.marcbonnant.com/blog/2009/07/05/%c2%ab-lire-au-soleil-%c2%bb-festival-du-livre-de-porto-vecchio#comment-4040</guid>
		<description>Il était temps, oui, il était temps que l’envie vous revienne de reprendre ce blog d’Éphèse. C’est le nom que je propose pour les blogs qu’on dit dormants – ou encore, mais l’expression est moins gracieuse, « blogs épiménidiens ». Épiménide, on le sait, avait dormi cinquante-sept ans dans une grotte – une grotte très chthonienne, vraiment, un couloir étroit menant à des arrière-salles et des arrière-fonds où il y aurait eu certainement quelque chose à trouver pour peu que l’ennui le prenne et qu’il se mette à fouiller. Mais il ne fouillait pas, il dormait. Et ce long sommeil, lorsqu’il avait pris fin, n’avait été peuplé que d’un seul rêve, affirme Maxime de Tyr (qui ne précise pas lequel – peut-être rêvait-il qu’il fouillait). Admirable constance, admirable obsession. La vôtre, de toute évidence, est la littérature. En tant que lectrice, je me réjouis que ce Festival du Livre ensoleillé vous ait poussé à vouloir ouvrir un œil.
Ariadnè</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il était temps, oui, il était temps que l’envie vous revienne de reprendre ce blog d’Éphèse. C’est le nom que je propose pour les blogs qu’on dit dormants – ou encore, mais l’expression est moins gracieuse, « blogs épiménidiens ». Épiménide, on le sait, avait dormi cinquante-sept ans dans une grotte – une grotte très chthonienne, vraiment, un couloir étroit menant à des arrière-salles et des arrière-fonds où il y aurait eu certainement quelque chose à trouver pour peu que l’ennui le prenne et qu’il se mette à fouiller. Mais il ne fouillait pas, il dormait. Et ce long sommeil, lorsqu’il avait pris fin, n’avait été peuplé que d’un seul rêve, affirme Maxime de Tyr (qui ne précise pas lequel – peut-être rêvait-il qu’il fouillait). Admirable constance, admirable obsession. La vôtre, de toute évidence, est la littérature. En tant que lectrice, je me réjouis que ce Festival du Livre ensoleillé vous ait poussé à vouloir ouvrir un œil.<br />
Ariadnè</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Le blog : triomphe de la médiocratie par ariadnè</title>
		<link>http://www.marcbonnant.com/blog/2009/02/07/le-blog-triomphe-de-la-mediocratie#comment-4010</link>
		<author>ariadnè</author>
		<pubDate>Wed, 24 Jun 2009 12:08:00 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.marcbonnant.com/blog/2009/02/07/le-blog-triomphe-de-la-mediocratie#comment-4010</guid>
		<description>Je découvre votre blog seulement aujourd'hui et je suis – est-il besoin de le préciser ? – percluse d'admiration. Le seul reproche : lorsqu'on se lance dans une telle entreprise, on s'engage à une certaine constance, que vous aurez remarquée ailleurs puisqu'il vous arrive, dites-vous, de lire d'autres blogs.
Pourquoi tant de retenue ? Il se passe des mois entre deux moments où l'existence de vos lecteurs vous revient en mémoire. Certes, l'intervalle est moindre que les neuf ans qui séparaient les conversations entre Zeus et Minos, futur juge des Enfers, dans la grotte de l'Ida, mais c'est infiniment plus que les quelques heures qui s'écoulaient entre les belles histoires jamais terminées, chaque jour à reprendre, que dévidait autrefois celle qui repoussait la mort annoncée. Elles étaient mille et une, elles aussi vespérales. Ne pourriez-vous pas, Maître, trouver un compromis acceptable qui se situerait entre tous les jours et presque jamais ?
Ariadnè</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je découvre votre blog seulement aujourd&#8217;hui et je suis – est-il besoin de le préciser ? – percluse d&#8217;admiration. Le seul reproche : lorsqu&#8217;on se lance dans une telle entreprise, on s&#8217;engage à une certaine constance, que vous aurez remarquée ailleurs puisqu&#8217;il vous arrive, dites-vous, de lire d&#8217;autres blogs.<br />
Pourquoi tant de retenue ? Il se passe des mois entre deux moments où l&#8217;existence de vos lecteurs vous revient en mémoire. Certes, l&#8217;intervalle est moindre que les neuf ans qui séparaient les conversations entre Zeus et Minos, futur juge des Enfers, dans la grotte de l&#8217;Ida, mais c&#8217;est infiniment plus que les quelques heures qui s&#8217;écoulaient entre les belles histoires jamais terminées, chaque jour à reprendre, que dévidait autrefois celle qui repoussait la mort annoncée. Elles étaient mille et une, elles aussi vespérales. Ne pourriez-vous pas, Maître, trouver un compromis acceptable qui se situerait entre tous les jours et presque jamais ?<br />
Ariadnè</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Le blog : triomphe de la médiocratie par Cédric Jacot</title>
		<link>http://www.marcbonnant.com/blog/2009/02/07/le-blog-triomphe-de-la-mediocratie#comment-4002</link>
		<author>Cédric Jacot</author>
		<pubDate>Tue, 19 May 2009 09:11:05 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.marcbonnant.com/blog/2009/02/07/le-blog-triomphe-de-la-mediocratie#comment-4002</guid>
		<description>Je ne comprends pas votre complainte vis-à-vis de la généralisation de la bêtise dans la mesure où elle met en relief votre propre éloquence et constitue donc une aide providentielle à votre propre mise en valeur. L'éloquence peut-elle se permettre de perdre la valeur qui lui provient de sa rareté?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je ne comprends pas votre complainte vis-à-vis de la généralisation de la bêtise dans la mesure où elle met en relief votre propre éloquence et constitue donc une aide providentielle à votre propre mise en valeur. L&#8217;éloquence peut-elle se permettre de perdre la valeur qui lui provient de sa rareté?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Le blog : triomphe de la médiocratie par Pierre-André Rosset</title>
		<link>http://www.marcbonnant.com/blog/2009/02/07/le-blog-triomphe-de-la-mediocratie#comment-3992</link>
		<author>Pierre-André Rosset</author>
		<pubDate>Wed, 06 May 2009 07:57:42 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.marcbonnant.com/blog/2009/02/07/le-blog-triomphe-de-la-mediocratie#comment-3992</guid>
		<description>Panne ou lassitude ?

Quoi que j'aie pu dire, j'ai été repris par "la rage de l'expression".</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Panne ou lassitude ?</p>
<p>Quoi que j&#8217;aie pu dire, j&#8217;ai été repris par &#8220;la rage de l&#8217;expression&#8221;.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Lettre à un ami lointain par Diana</title>
		<link>http://www.marcbonnant.com/blog/2008/02/25/lettre-a-un-ami-lointain#comment-3987</link>
		<author>Diana</author>
		<pubDate>Fri, 27 Mar 2009 11:28:19 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.marcbonnant.com/blog/2008/02/25/lettre-a-un-ami-lointain#comment-3987</guid>
		<description>mes compliments pour ton blog, je suis "tombée" par hasard et j ai vu tes articles et l'article qui parle de Cioran... c'est intéressant que tu as eu cette pensée, de Cioran, de ses origines, je dirais seulement ça : derrière ses contestations (comme dans sa philosophie aussi...) se cache une profonde et lancinante recherche de soi-meme, de ses origines à la fin, Constantin Noica l'ami auquel il écrit cette lettre il lui répond de manière presque "touchante" et je pense qu'il ne reste pas insensible... il était un contestateur, mais dans sa folie se cachait la vérite de son appel, de son cri...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>mes compliments pour ton blog, je suis &#8220;tombée&#8221; par hasard et j ai vu tes articles et l&#8217;article qui parle de Cioran&#8230; c&#8217;est intéressant que tu as eu cette pensée, de Cioran, de ses origines, je dirais seulement ça : derrière ses contestations (comme dans sa philosophie aussi&#8230;) se cache une profonde et lancinante recherche de soi-meme, de ses origines à la fin, Constantin Noica l&#8217;ami auquel il écrit cette lettre il lui répond de manière presque &#8220;touchante&#8221; et je pense qu&#8217;il ne reste pas insensible&#8230; il était un contestateur, mais dans sa folie se cachait la vérite de son appel, de son cri&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Le milieu du monde par Pierre-André Rosset</title>
		<link>http://www.marcbonnant.com/blog/2007/10/28/19#comment-3796</link>
		<author>Pierre-André Rosset</author>
		<pubDate>Fri, 20 Mar 2009 10:00:16 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.marcbonnant.com/blog/2007/10/28/19#comment-3796</guid>
		<description>Elle avait de qui tenir, votre Sonja: Heiligenkraut par son père et Sauerkreuz par sa mère, un nombril en forme d'ourobore la prédestinait aux missions dans des lieux où l'espace et le temps sont insolubles l'un dans l'autre.

Sarreguemines, je n'en connais rien d'autre que le service en faïence apporté par ma grand-mère à son mariage, il y a près de cent ans, et qui
ferait encore le bonheur de la prochaine génération si je n'étais aussi maladroit en faisant la vaisselle. Mais, cette localité située à la confluence de deux empires n'est mentionnée dans aucun de ces blogs mystérieux traitant de géographie sacrée, si bien qu'épargnée par la conjecture d'un méridien survolant Rennes-le-Château (ou même les-Bains), elle ne pouvait qu'attendre paisiblement l'arrivée de la prochaine horde de cavaliers remontée du Tartare. C'est donc ailleurs que Sonja Eisenkraut devrait trouver son Omphalos; à défaut d'un mari, puisqu'elle avait déjà épuisé tout le potentiel masculin de cette ville de garnison. Après le déclin pathétique des dynastes capétiens, puis valois, la Bourgogne pouvait attendre de Sonja Katzenkraut qu'elle la remît dans un axe plus favorable aux influences cosmiques.

Hélas ! C'était oublier un fatum stoicum prêt à écraser d'un index vengeur - "d'une injuste querelle" - notre intrépide Lorraine. Sur sa fin les avis divergent, et la thèse que je vous propose figure dans un fascicule vendu à l'ombre de la Collégiale de Semur-en-Auxois (bâtie par Robert le Vieux, un ancêtre qu'on préfère oublier connaisant son tempérament irascible); la voici: après l'achat, en 1760, de la parcelle qui ferait sa gloire, Louis-François de Bourbon-Conti souhaitait diversifier ses activités, pour ne pas exposer tout son patrimoine au seul pinot noir. 
Sage décision qui, quelque vingt ans plus tard, devait lui permettre de rencontrer Sonja 毒草 venue lui proposer un business plan dans le but de monter une affaire d'eau minérale.

Je passe sur les détails d'un montage financier ennuyeux pour l'homme de lettres que vous êtes, mais l'entreprise se révéla être un fiasco au moment de mettre en production, puisqu'aucune goutte d'eau n'a jamais pu jaillir ou tomber de ce maelström unidimensionnel; phénomène que l'on connaît maintenant bien grâce à Werner Heisenberg, sans toutefois le maîtriser parfaitement.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Elle avait de qui tenir, votre Sonja: Heiligenkraut par son père et Sauerkreuz par sa mère, un nombril en forme d&#8217;ourobore la prédestinait aux missions dans des lieux où l&#8217;espace et le temps sont insolubles l&#8217;un dans l&#8217;autre.</p>
<p>Sarreguemines, je n&#8217;en connais rien d&#8217;autre que le service en faïence apporté par ma grand-mère à son mariage, il y a près de cent ans, et qui<br />
ferait encore le bonheur de la prochaine génération si je n&#8217;étais aussi maladroit en faisant la vaisselle. Mais, cette localité située à la confluence de deux empires n&#8217;est mentionnée dans aucun de ces blogs mystérieux traitant de géographie sacrée, si bien qu&#8217;épargnée par la conjecture d&#8217;un méridien survolant Rennes-le-Château (ou même les-Bains), elle ne pouvait qu&#8217;attendre paisiblement l&#8217;arrivée de la prochaine horde de cavaliers remontée du Tartare. C&#8217;est donc ailleurs que Sonja Eisenkraut devrait trouver son Omphalos; à défaut d&#8217;un mari, puisqu&#8217;elle avait déjà épuisé tout le potentiel masculin de cette ville de garnison. Après le déclin pathétique des dynastes capétiens, puis valois, la Bourgogne pouvait attendre de Sonja Katzenkraut qu&#8217;elle la remît dans un axe plus favorable aux influences cosmiques.</p>
<p>Hélas ! C&#8217;était oublier un fatum stoicum prêt à écraser d&#8217;un index vengeur - &#8220;d&#8217;une injuste querelle&#8221; - notre intrépide Lorraine. Sur sa fin les avis divergent, et la thèse que je vous propose figure dans un fascicule vendu à l&#8217;ombre de la Collégiale de Semur-en-Auxois (bâtie par Robert le Vieux, un ancêtre qu&#8217;on préfère oublier connaisant son tempérament irascible); la voici: après l&#8217;achat, en 1760, de la parcelle qui ferait sa gloire, Louis-François de Bourbon-Conti souhaitait diversifier ses activités, pour ne pas exposer tout son patrimoine au seul pinot noir.<br />
Sage décision qui, quelque vingt ans plus tard, devait lui permettre de rencontrer Sonja 毒草 venue lui proposer un business plan dans le but de monter une affaire d&#8217;eau minérale.</p>
<p>Je passe sur les détails d&#8217;un montage financier ennuyeux pour l&#8217;homme de lettres que vous êtes, mais l&#8217;entreprise se révéla être un fiasco au moment de mettre en production, puisqu&#8217;aucune goutte d&#8217;eau n&#8217;a jamais pu jaillir ou tomber de ce maelström unidimensionnel; phénomène que l&#8217;on connaît maintenant bien grâce à Werner Heisenberg, sans toutefois le maîtriser parfaitement.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Le blog : triomphe de la médiocratie par lilblue</title>
		<link>http://www.marcbonnant.com/blog/2009/02/07/le-blog-triomphe-de-la-mediocratie#comment-3794</link>
		<author>lilblue</author>
		<pubDate>Fri, 20 Mar 2009 09:22:54 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.marcbonnant.com/blog/2009/02/07/le-blog-triomphe-de-la-mediocratie#comment-3794</guid>
		<description>"Narcissisme et vanité...se plaire à soi même..."

Vous oubliez peut-être ...pour ne pas dire, surtout,  que c'est aux autres que vous voulez plaire. 
Oui, certainement vous êtes doué de narcissisme ...au moins pour n'avoir avoué cette petite précision. 

Joliment expressif et distant, votre texte sous-tend un désir merveilleux:
  se faire reconnaître comme intelligent... (les commentaires en sont la démonstration exemplaire...)
Parfaitement compréhensible...parfaitement justifié.

"Le retour au réel promet des réveils douloureux..." Vous occultez  une part importante de ce "réel" auquel vous voulez vous accrocher,...
 C'est du vôtre de "réel", celui dont vous rêvez, quevous parlez, pas du leur... 
Le web n'est que le reflet de leur réalité, elle est bien ce qu'ils en écrivent aujourd'hui...Lassante, stupéfiante de médiocrité...et risible en ce qu'elle provoque des discours qui n'ont plus d'autre choix, semble t-il, que de se distinguer...Discours forcenés d'intelligence frustrée de n'avoir qu'un auditoire restreint...

"Blogs reflet de la misère de nos vies intérieures, faiblesse de notre réflexion...." Petite coquetterie n'est ce pas? vous employez le "nos" alors que tout votre discours implique votre totale "marginalité" face à cette masse inepte...et plus encore votre volonté de ne pas en être.

C'est donc une bonne surprise ...de lire vos égarements , vos cheminements intellectuels ...vraiment. 

Cela dit, ... la dimension affective, le substrat émotionnel se planque....et je rajoute que l'intelligence devient sèche lorsqu'elle néglige cet aspect là de la personnalité.
n'est ce pas?

une artiste, heidi</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&#8220;Narcissisme et vanité&#8230;se plaire à soi même&#8230;&#8221;</p>
<p>Vous oubliez peut-être &#8230;pour ne pas dire, surtout,  que c&#8217;est aux autres que vous voulez plaire.<br />
Oui, certainement vous êtes doué de narcissisme &#8230;au moins pour n&#8217;avoir avoué cette petite précision. </p>
<p>Joliment expressif et distant, votre texte sous-tend un désir merveilleux:<br />
  se faire reconnaître comme intelligent&#8230; (les commentaires en sont la démonstration exemplaire&#8230;)<br />
Parfaitement compréhensible&#8230;parfaitement justifié.</p>
<p>&#8220;Le retour au réel promet des réveils douloureux&#8230;&#8221; Vous occultez  une part importante de ce &#8220;réel&#8221; auquel vous voulez vous accrocher,&#8230;<br />
 C&#8217;est du vôtre de &#8220;réel&#8221;, celui dont vous rêvez, quevous parlez, pas du leur&#8230;<br />
Le web n&#8217;est que le reflet de leur réalité, elle est bien ce qu&#8217;ils en écrivent aujourd&#8217;hui&#8230;Lassante, stupéfiante de médiocrité&#8230;et risible en ce qu&#8217;elle provoque des discours qui n&#8217;ont plus d&#8217;autre choix, semble t-il, que de se distinguer&#8230;Discours forcenés d&#8217;intelligence frustrée de n&#8217;avoir qu&#8217;un auditoire restreint&#8230;</p>
<p>&#8220;Blogs reflet de la misère de nos vies intérieures, faiblesse de notre réflexion&#8230;.&#8221; Petite coquetterie n&#8217;est ce pas? vous employez le &#8220;nos&#8221; alors que tout votre discours implique votre totale &#8220;marginalité&#8221; face à cette masse inepte&#8230;et plus encore votre volonté de ne pas en être.</p>
<p>C&#8217;est donc une bonne surprise &#8230;de lire vos égarements , vos cheminements intellectuels &#8230;vraiment. </p>
<p>Cela dit, &#8230; la dimension affective, le substrat émotionnel se planque&#8230;.et je rajoute que l&#8217;intelligence devient sèche lorsqu&#8217;elle néglige cet aspect là de la personnalité.<br />
n&#8217;est ce pas?</p>
<p>une artiste, heidi</p>
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