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	<title>Commentaires pour Marc Bonnant</title>
	<link>http://www.marcbonnant.com/blog</link>
	<description>Au chevet des mots</description>
	<pubDate>Thu, 24 Jul 2008 00:31:32 +0000</pubDate>
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	<item>
		<title>Commentaires sur Aqua in bocca par cris</title>
		<link>http://www.marcbonnant.com/blog/2008/02/10/aqua-in-bocca#comment-25</link>
		<author>cris</author>
		<pubDate>Mon, 12 May 2008 16:31:37 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.marcbonnant.com/blog/2008/02/10/aqua-in-bocca#comment-25</guid>
		<description>"les forces d'inertie neutralisent toute volonté de progrès, où le clientèlisme vaut loi, où l'élu, préférant la fidélité à la compétence, troque l'ingénieur, brillant mais insoumis, contre le caudataire, falot mais docile". Je n'aurai pas pu dire mieux pour exprimer ce que je vis antant que corse en corse. Nous avons à faire énormément à ce style de fonctionnement primaire ou l'on décourage les bons insoumis et donnons du pouvoir au mauvais soumis et ou l'on profite largement de la misère matériel et morale.
Merci. cris 2b</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&#8220;les forces d&#8217;inertie neutralisent toute volonté de progrès, où le clientèlisme vaut loi, où l&#8217;élu, préférant la fidélité à la compétence, troque l&#8217;ingénieur, brillant mais insoumis, contre le caudataire, falot mais docile&#8221;. Je n&#8217;aurai pas pu dire mieux pour exprimer ce que je vis antant que corse en corse. Nous avons à faire énormément à ce style de fonctionnement primaire ou l&#8217;on décourage les bons insoumis et donnons du pouvoir au mauvais soumis et ou l&#8217;on profite largement de la misère matériel et morale.<br />
Merci. cris 2b</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Infinivertie, elle détranquillise par Nicolas Vocat</title>
		<link>http://www.marcbonnant.com/blog/2008/03/18/infinivertie-elle-detranquillise#comment-23</link>
		<author>Nicolas Vocat</author>
		<pubDate>Tue, 22 Apr 2008 21:55:05 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.marcbonnant.com/blog/2008/03/18/infinivertie-elle-detranquillise#comment-23</guid>
		<description>Bonsoir monsieur Bonnant,


J'habite le Valais et par vos apparitions dans les médias ainsi que ce site, j'ai pu apprécier votre parler si délectable et, ce qui est une même chose, son sens et sa portée, qu'embelissent votre style oratoire si fécond de beautés: le fond de votre oraison s'unit avec harmonie à sa forme, celle-là étant le disciple talentueux de celui-ci. Je partage, comme vous-même, l'amour du mot, et me réjouis que certains hommes y puisent la richesse qu'il recèle et s'en serve, ici pour convaincre un auditoire, là pour séduire l'être chéri, mais toujours pour honorer un noble penser en l'accompagnant de paroles également nobles, afin qu'à la pensée fût jointe ce qu'exprime avec de beaux accents la suave sonorité de la parole de l'homme qui déclame. Et de cette passion du mot, de ce  feu ardent qui illuminait la grandeur de l'homme, il ne reste aujourd'hui que des étincelles, fugitives et brèves, mais dont la vue de l'homme qui à elles aspire, éclaire dans cette obscurité plus que ne l'eût fait lumière plus forte en plein jour. A vous qui de ces étincelles possédait la source, la force de les jetter encore!


Excellente soirée.

Nicolas Vocat</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonsoir monsieur Bonnant,</p>
<p>J&#8217;habite le Valais et par vos apparitions dans les médias ainsi que ce site, j&#8217;ai pu apprécier votre parler si délectable et, ce qui est une même chose, son sens et sa portée, qu&#8217;embelissent votre style oratoire si fécond de beautés: le fond de votre oraison s&#8217;unit avec harmonie à sa forme, celle-là étant le disciple talentueux de celui-ci. Je partage, comme vous-même, l&#8217;amour du mot, et me réjouis que certains hommes y puisent la richesse qu&#8217;il recèle et s&#8217;en serve, ici pour convaincre un auditoire, là pour séduire l&#8217;être chéri, mais toujours pour honorer un noble penser en l&#8217;accompagnant de paroles également nobles, afin qu&#8217;à la pensée fût jointe ce qu&#8217;exprime avec de beaux accents la suave sonorité de la parole de l&#8217;homme qui déclame. Et de cette passion du mot, de ce  feu ardent qui illuminait la grandeur de l&#8217;homme, il ne reste aujourd&#8217;hui que des étincelles, fugitives et brèves, mais dont la vue de l&#8217;homme qui à elles aspire, éclaire dans cette obscurité plus que ne l&#8217;eût fait lumière plus forte en plein jour. A vous qui de ces étincelles possédait la source, la force de les jetter encore!</p>
<p>Excellente soirée.</p>
<p>Nicolas Vocat</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Cette vie dont nul ne voudrait plus par Bartkowski</title>
		<link>http://www.marcbonnant.com/blog/2008/02/01/ce-que-d%e2%80%99autres-cachent#comment-22</link>
		<author>Bartkowski</author>
		<pubDate>Mon, 31 Mar 2008 15:20:45 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.marcbonnant.com/blog/2008/02/01/ce-que-d%e2%80%99autres-cachent#comment-22</guid>
		<description>Ainsi, vous aussi avez succombé au charme de ce livre? J'aurais dû m'en douter.... ;-)
Quel plaisir de vous lire!!Je vous laisse, j'ai quelques mois de retard à rattraper!!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ainsi, vous aussi avez succombé au charme de ce livre? J&#8217;aurais dû m&#8217;en douter&#8230;. <img src='http://www.marcbonnant.com/blog/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /><br />
Quel plaisir de vous lire!!Je vous laisse, j&#8217;ai quelques mois de retard à rattraper!!</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur L’évolution de la langue : dérive à vau-l’eau ? par Effeil Soser</title>
		<link>http://www.marcbonnant.com/blog/2008/01/20/l%e2%80%99evolution-de-la-langue-derive-a-vau-l%e2%80%99eau#comment-15</link>
		<author>Effeil Soser</author>
		<pubDate>Wed, 13 Feb 2008 23:04:34 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.marcbonnant.com/blog/2008/01/20/l%e2%80%99evolution-de-la-langue-derive-a-vau-l%e2%80%99eau#comment-15</guid>
		<description>Carissimo Marc,

quelle joie de vous lire, vraiment... j'insiste...

Je vous entend, je comprends, je découvre, j'apprends et me conforte. 

Je me rassérène et comme disais l'heureux, je fais chanter mes élytres.

Cela devrait aussi vous consoler et même si, par présomption je l'imagine, l'espoir est plus fort eu égard à ce sentiment de se savoir apprécié par celui que l'on admire par la langue à cet instant.

Je, tout comme vous, me rassure lorsque dans ma solitude je rencontre celle ou celui qui par ses remarques me tend enfin la réciproque ou voir mieux, éveil ma curiosité.

Sans prétention encore, je m'attriste de vivre de moins en moins ces rencontres, au contraire je suis profondément touché de voir croitre la rareté des bonnes surprises et de voir nos congénères se rallier à l'unanimité dans cette célébration de Dame médiocrité.

Je suis moi même souvent surpris par le temps perdu et par la légèreté de mes connaissances. Alors quand il s'agit de me reconnaître dans l'intelligence collective à vrai dire cela m'emmerde...

Je romps immédiatement toute volonté d'appartenance. J'en deviens aigris, pédant, las et surtout attristé en fait. Je suis solidairement triste.

Je suis conforté dans les soupirs de l'absurde et il me plaît à penser que toute action égoiste est en fait salvatrice.

Mais, voyez vous, je ne m'y conforte pas. Je n'y me sens pas plus épanouis et sans forme d'altruisme gratuit je me force à croire que l'action est encore d'actualité.

ALors pour reprendre le fil de vos remarques, traitant de l'actualité radiophonique et de votre effroyable constat "Un jour de trop dans l’acceptation d’un massacre collectif où l’oligophrénie des masses et la vésanie libertaire exultent de concert sur ..." 

Que l'on pourraît sans difficulté appliquer à la tenue, à l'élégance, à l'état général de nos rues commerçantes, Milan étant ainsi fait, aux valeurs, aux ambitions, au coeur du monde....

Je vous le concède, mais je lis surtout un désarroi et une lassitude pesante.

Une triste attitude qui ne suppose que d'une aigreur que je ne vous souhaite pas.

Tout autant que j'ai le plaisir et l'honneur de vous découvrir, de vous lire, je lis chez vous des racines genevoises, grises et tortueuses, mélées de dogmes et je vois la main de Calvin tenir un engrais peu stimulant...

J'ose et me permet la critique tout en vous priant de croire en ma sincère admiration. J'ose puisque votre profonde sensibilité saura pardonner, j'ose parce que je vous sais peut-être encore le seul à pouvoir par vos lignes transmettre et trouver les mots justes afin d'y remédier.

Nous latins, avons l'espoir peut-être léger et nos racines manquent certainement de serieux, le vin de nos campagnes et le soleil y est certainement pour quelque chose...mais nous avons surtout l'émotion sincère.

Vous, Carissimo, vous qui avez compris la misère du monde, vous qui savez constater vers quel société étroite nos enfants sont conduits, à la baguette, et au nez de leur inconsciante inculture.

Vous qui pleurez la mort du langage, la déshérence de l'histoire, la mort du vocabulaire. Je ne m'aventure même pas dans les descriptions si justes qui mènent à l'idiolecte, mais vous qui soulignez surtout la parte de l'intelligence. 

ALors je vous reproche de ne pas, quelle mouche vous pique, en prenant le pouls de nos contemporains, rendre accessible vos textes, vos élans si beaux, vos passions et votre amour de la vie.

Vous faites usage d'un français passionant, d'une ligne exquise et vous aurez compris par ma médiocre frappe éléctronique, d'une langue que l'on admire mais que l'on ne comprends plus... 

Qu'ils pourraient de par leur âmes incultes prendre comme raillerie à leurs égards. Les sots.

Ici je vous lis encore et l'effort fut maitresse de mon éducation, mais aujourd'hui? 

Pensez vous qu'il en vaille la peine???

Je vous serre la main.

Bien à vous,

E. Soser</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Carissimo Marc,</p>
<p>quelle joie de vous lire, vraiment&#8230; j&#8217;insiste&#8230;</p>
<p>Je vous entend, je comprends, je découvre, j&#8217;apprends et me conforte. </p>
<p>Je me rassérène et comme disais l&#8217;heureux, je fais chanter mes élytres.</p>
<p>Cela devrait aussi vous consoler et même si, par présomption je l&#8217;imagine, l&#8217;espoir est plus fort eu égard à ce sentiment de se savoir apprécié par celui que l&#8217;on admire par la langue à cet instant.</p>
<p>Je, tout comme vous, me rassure lorsque dans ma solitude je rencontre celle ou celui qui par ses remarques me tend enfin la réciproque ou voir mieux, éveil ma curiosité.</p>
<p>Sans prétention encore, je m&#8217;attriste de vivre de moins en moins ces rencontres, au contraire je suis profondément touché de voir croitre la rareté des bonnes surprises et de voir nos congénères se rallier à l&#8217;unanimité dans cette célébration de Dame médiocrité.</p>
<p>Je suis moi même souvent surpris par le temps perdu et par la légèreté de mes connaissances. Alors quand il s&#8217;agit de me reconnaître dans l&#8217;intelligence collective à vrai dire cela m&#8217;emmerde&#8230;</p>
<p>Je romps immédiatement toute volonté d&#8217;appartenance. J&#8217;en deviens aigris, pédant, las et surtout attristé en fait. Je suis solidairement triste.</p>
<p>Je suis conforté dans les soupirs de l&#8217;absurde et il me plaît à penser que toute action égoiste est en fait salvatrice.</p>
<p>Mais, voyez vous, je ne m&#8217;y conforte pas. Je n&#8217;y me sens pas plus épanouis et sans forme d&#8217;altruisme gratuit je me force à croire que l&#8217;action est encore d&#8217;actualité.</p>
<p>ALors pour reprendre le fil de vos remarques, traitant de l&#8217;actualité radiophonique et de votre effroyable constat &#8220;Un jour de trop dans l’acceptation d’un massacre collectif où l’oligophrénie des masses et la vésanie libertaire exultent de concert sur &#8230;&#8221; </p>
<p>Que l&#8217;on pourraît sans difficulté appliquer à la tenue, à l&#8217;élégance, à l&#8217;état général de nos rues commerçantes, Milan étant ainsi fait, aux valeurs, aux ambitions, au coeur du monde&#8230;.</p>
<p>Je vous le concède, mais je lis surtout un désarroi et une lassitude pesante.</p>
<p>Une triste attitude qui ne suppose que d&#8217;une aigreur que je ne vous souhaite pas.</p>
<p>Tout autant que j&#8217;ai le plaisir et l&#8217;honneur de vous découvrir, de vous lire, je lis chez vous des racines genevoises, grises et tortueuses, mélées de dogmes et je vois la main de Calvin tenir un engrais peu stimulant&#8230;</p>
<p>J&#8217;ose et me permet la critique tout en vous priant de croire en ma sincère admiration. J&#8217;ose puisque votre profonde sensibilité saura pardonner, j&#8217;ose parce que je vous sais peut-être encore le seul à pouvoir par vos lignes transmettre et trouver les mots justes afin d&#8217;y remédier.</p>
<p>Nous latins, avons l&#8217;espoir peut-être léger et nos racines manquent certainement de serieux, le vin de nos campagnes et le soleil y est certainement pour quelque chose&#8230;mais nous avons surtout l&#8217;émotion sincère.</p>
<p>Vous, Carissimo, vous qui avez compris la misère du monde, vous qui savez constater vers quel société étroite nos enfants sont conduits, à la baguette, et au nez de leur inconsciante inculture.</p>
<p>Vous qui pleurez la mort du langage, la déshérence de l&#8217;histoire, la mort du vocabulaire. Je ne m&#8217;aventure même pas dans les descriptions si justes qui mènent à l&#8217;idiolecte, mais vous qui soulignez surtout la parte de l&#8217;intelligence. </p>
<p>ALors je vous reproche de ne pas, quelle mouche vous pique, en prenant le pouls de nos contemporains, rendre accessible vos textes, vos élans si beaux, vos passions et votre amour de la vie.</p>
<p>Vous faites usage d&#8217;un français passionant, d&#8217;une ligne exquise et vous aurez compris par ma médiocre frappe éléctronique, d&#8217;une langue que l&#8217;on admire mais que l&#8217;on ne comprends plus&#8230; </p>
<p>Qu&#8217;ils pourraient de par leur âmes incultes prendre comme raillerie à leurs égards. Les sots.</p>
<p>Ici je vous lis encore et l&#8217;effort fut maitresse de mon éducation, mais aujourd&#8217;hui? </p>
<p>Pensez vous qu&#8217;il en vaille la peine???</p>
<p>Je vous serre la main.</p>
<p>Bien à vous,</p>
<p>E. Soser</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Les derniers hommes par christian sermier</title>
		<link>http://www.marcbonnant.com/blog/2007/09/01/3#comment-14</link>
		<author>christian sermier</author>
		<pubDate>Wed, 13 Feb 2008 09:45:46 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.marcbonnant.com/blog/2007/09/01/3#comment-14</guid>
		<description>Votre élitisme m'intrigue en même temps qu'il semble désuet. Combat désespéré ou relent de guerrilla improbable, vous montez au front. Que le monde soit aux solécismes, aux contingences et au mépris n'étonne plus personne, puisque c'est notre temps. Platon est bien mort, je veux dire dans  sa postérité, et les Idées avec lui. Les hommes ne se croisent plus qu'aux jonctions du temps libre; y avait-il des idéaux partagés avant? Ma génération en cherche mais elle devra probablement y renoncer. Nous traverserons la vie sans but, ou plutôt avec tous les buts, le regard braqué sur l'avenir, détourné du passé hermétique qui nous a amené là.
Salutations respectueuses,
Ch. S.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Votre élitisme m&#8217;intrigue en même temps qu&#8217;il semble désuet. Combat désespéré ou relent de guerrilla improbable, vous montez au front. Que le monde soit aux solécismes, aux contingences et au mépris n&#8217;étonne plus personne, puisque c&#8217;est notre temps. Platon est bien mort, je veux dire dans  sa postérité, et les Idées avec lui. Les hommes ne se croisent plus qu&#8217;aux jonctions du temps libre; y avait-il des idéaux partagés avant? Ma génération en cherche mais elle devra probablement y renoncer. Nous traverserons la vie sans but, ou plutôt avec tous les buts, le regard braqué sur l&#8217;avenir, détourné du passé hermétique qui nous a amené là.<br />
Salutations respectueuses,<br />
Ch. S.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Les derniers hommes par Favre Michel</title>
		<link>http://www.marcbonnant.com/blog/2007/09/01/3#comment-7</link>
		<author>Favre Michel</author>
		<pubDate>Mon, 31 Dec 2007 09:33:52 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.marcbonnant.com/blog/2007/09/01/3#comment-7</guid>
		<description>Ravi d'être tombé sur votre blog. Intelligence et sensibilité. Magnifiques photos! Textes enrichissants et atmosphère empreintes de sérénité, de profondeur et de réflexion. Vous méritez des commentaires et voici le premier mien! Meilleures salutations. Michel Favre. Comédien.Genève.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ravi d&#8217;être tombé sur votre blog. Intelligence et sensibilité. Magnifiques photos! Textes enrichissants et atmosphère empreintes de sérénité, de profondeur et de réflexion. Vous méritez des commentaires et voici le premier mien! Meilleures salutations. Michel Favre. Comédien.Genève.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Les Présocratiques, inventeurs de la modernité par Jean-Noël Cuénod</title>
		<link>http://www.marcbonnant.com/blog/2007/12/27/les-presocratiques-inventeurs-de-la-modernite#comment-5</link>
		<author>Jean-Noël Cuénod</author>
		<pubDate>Fri, 28 Dec 2007 09:14:58 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.marcbonnant.com/blog/2007/12/27/les-presocratiques-inventeurs-de-la-modernite#comment-5</guid>
		<description>Et bravo pour ce superbe blogue, îlot d'intelligence dans un océan de cybercalembredaines.
JNC</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Et bravo pour ce superbe blogue, îlot d&#8217;intelligence dans un océan de cybercalembredaines.<br />
JNC</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Les Présocratiques, inventeurs de la modernité par Jean-Noël Cuénod</title>
		<link>http://www.marcbonnant.com/blog/2007/12/27/les-presocratiques-inventeurs-de-la-modernite#comment-4</link>
		<author>Jean-Noël Cuénod</author>
		<pubDate>Fri, 28 Dec 2007 09:13:29 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.marcbonnant.com/blog/2007/12/27/les-presocratiques-inventeurs-de-la-modernite#comment-4</guid>
		<description>Et si la modernité était éternelle?
JNC</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Et si la modernité était éternelle?<br />
JNC</p>
]]></content:encoded>
	</item>
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